Table ronde #05 – Nouvelles générations, nouvelles pratiques


Jeudi 26 août – De 14h à 16h – Théâtre de l’Œuvre

Inscription obligatoire sur ce formulaire de réservation


Modératrice
Samia Kadiri – Journaliste indépendante

Intervenants

  • Tarik Chakor – Maître de conférences – Aix-Marseille Université et co-fondateur de l’agence La Firme (agence spécialisée dans la mise en relation entre artistes et marques)
  • S.Téban – Rappeur – Tesma Prod
  • Yung Vagabond et Shapo – Réalisateurs de vidéo-clips – 134Clip
  • Gabescko Gabs – Directeur artistique, manager, chef de projet – Co-fondateur du collectif Astral Gang Records

Depuis la déferlante de la fin des années 90, jamais la scène marseillaise n’aura été aussi plébiscitée qu’actuellement. Passant à une nouvelle dimension commerciale et à une échelle de notoriété inédite, avec l’avènement de la trap et de la drill Made in Mars, jusque dans la variété : ainsi en avril dernier, Jul est devenu « l‘artiste urbain francophone » le plus écouté sur Spotify avec 2,5 milliards de streams, juste devant PNL et Ninho.

On a vu naître cette nouvelle génération de « débrouillards à jamais » qui, par manque d’opportunités, a dû et su s’organiser et créer ses propres business models en utilisant les nouveaux outils à disposition : les réseaux sociaux.
Cette génération hip-hop se distingue par sa spontanéité, sa diversité culturelle et son côté touche à tout sans complexes, avec une ambition commune : s’imposer sur la scène nationale voire internationale.
Inspirés par les récents succès, ces jeunes « self-made men & women » ne cessent de s’organiser et de se professionnaliser dans tous les secteurs de la production musicale, audiovisuelle, événementielle, dans la synchro et le branding musical, ou encore la création de nouveaux médias…

Qui sont-ils/elles ? Comment s’organisent-ils/elles ? Quels sont les défis auxquels ils/elles doivent encore faire face ? Quelles sont les opportunités encore peu exploitées ? Quelles voies empruntent-ils/elles pour se professionnaliser ? Des passerelles peuvent-elles exister entre l’activisme de ces nouveaux acteurs du mouvement hip-hop à Marseille et les politiques publiques relevant de nos institutions ?


PARTAGEZ-MOI !