Table ronde #01 – Structuration, professionnalisation, diffusion et transmission : où en est la danse hip-hop à Marseille en 2021 ?


Samedi 26 juin – À 13h30 – Au studio Hypérion


Modérateur
Miguel Nosibor – Danseur, chorégraphe – Cie En Phase (Aubagne)

Intervenants

  • Brigitte Auligine – Danseuse, chorégraphe, experte DRAC – Cré-Scène 13
  • Jikai – Danseur – Cie Remue Ménage, Cie Grenade
  • David Llari – Chorégraphe, danseur, auteur – Ballet de la Danse Physique Contemporaine
  • Richard Pop – Danseur – South Popper, Marseille Connexion, F2D
  • Nacim Battou – Danseur, chorégraphe – Cie Ayaghma

Alors qu’elle était initialement considérée comme une pratique sportive, de divertissement, la danse hip-hop – passant de la rue à la scène – a progressivement mis le pied dans les théâtres. Aujourd’hui, il existe des Centres Chorégraphiques Nationaux dirigés par des chorégraphes hip-hop. Dans un registre différent, le break fera son entrée aux JO en 2024.
L’on peut considérer que parmi « les différentes composantes du mouvement artistique hip-hop, la danse a connu une trajectoire distincte et a bénéficié d’une réception plus favorable auprès des institutions, et plus largement au sein des politiques publiques. »

Malgré ce constat positif, le travail de légitimation culturelle est toujours en cours.

Plusieurs questions restent actuellement très prégnantes :

  • L’écriture chorégraphique : comment produire une écriture complexe et innovante ?
  • La diffusion : comment se rapprocher des institutions afin de pénétrer les réseaux et les lieux de diffusion ?
  • La structuration : comment développer de manière professionnelle et viable son projet (chorégraphique, de compagnie, de battle, etc.) ? Quels modèles économiques possibles en fonction des objectifs ?  
  • La transmission : qu’il s’agisse de la transmission de la culture et de la pratique hip-hop ou du renouvellement des générations de pratiquants, la danse hip-hop reste encore assez souvent cantonnée à un registre où l’artistique est assimilé au socio-culturel. Quel état des lieux en 2021 sur cet aspect, entre création et éducation populaire ? 
  • La formation : quels sont les besoins pratiques ? Quelles sont les solutions possibles ?

À travers ce moment de réflexion, d’échange et de partage, nous allons tenter de réfléchir à des solutions qui faciliteront l’avenir, et pourquoi pas, dégager une trame d’idées communes à porter auprès des partenaires institutionnels.
Venez partager vos idées, votre expérience !


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